Free-Word

Come wander with me now, come wander with me.

Samedi 7 août 2010 à 18:23

J’ai eu si peur, tellement peur, peur de mourir, peur de ne plus jamais m’en sortir. Mes bras, ma tête, mon cou, mes jambes, je n’étais plus maitre de moi-même ; je ne pouvais plus rien dire, plus rien contrôler, juste poussé des cris de terreur et de douleur. Ça faisait si mal…  C’est être à l’intérieure de votre propre corps et de souffrir sans rien pouvoir dire, sans même pouvoir pleurer, sans même pouvoir crier sa douleur, crier, crier.
J’ai eu tellement peur de mourir, je veux plus jamais, plus jamais ça. Plus jamais…

Je dois être bien trop hypersensible et bien trop faible pour me remettre de ce genre de chose. Bien trop...

IroHana du haut de son petit nuage

Dimanche 27 juin 2010 à 18:21

Je reviens du concert de Green Day et.... C'était Fucking Awesome God ! Billy était si sexy dans son petit slim rouge avec sa chemise noir moulante ! ça vallait les heures d'attentes dans le cagnard, les mecs qui font le double de ton poid et de ta taille et qui t'envoie valsé, les pogoteurs qui pogotent sur n'importe quoi, l'espoir d'avoir un fond d'un verre d'eau.

Parce que c'était juste géniale <3



 

IroHana du haut de son petit nuage

Lundi 31 mai 2010 à 20:55

Je suis perdue, j’ai mal, profondément mal. Encore et toujours, le reflet qui se reflète dans mon miroir cassé n’est pas le mien, ce n’est pas mon visage qui se reflète la dedans, ce visage est bien trop  hideux et triste, tellement remplie de tristesse et de douleur, que je ressens une pitié immonde pointer à la vu de mon visage au teint gris.
Je comprends même plus cette douleur qui m’envahit. Je crois qu’il y a bien trop de facteur pour que je puisse la comprendre. La seule solution à cette absurdité qu’est ma vie, je n’en vois plus qu’une. Mais non, je ne peux pas, je pourrais jamais. Alors j’attends, j’attends patiemment, que par tous les moyens la douleur cesse.
Oh pitié, dieu de n’importe quel religion, grand esprit où je ne sais quoi, je te demande juste une chose, explique moi.
Explique-moi pourquoi nous sommes là.

Explique-moi pourquoi nous mourons,

Pourquoi nous souffrons,

Pourquoi nous tuons,

Pourquoi nous aimons,

Et surtout, pourquoi, pourquoi, nous espérons.

Mon cœur est bien trop vide et mon cerveau bien trop plein, et je le sais, personne ne pourras m’aider à tout effacer, personne ne pourras m’enlever cette douleur qui m’étouffe, qui m’empêche de respirer et d’avaler.
Personne, si ce n’est la mort.
Oh oui, s’il vous plait expliquez moi, parce que je ne comprends pas.
Et qu’à mon pourquoi, nulle réponse ne subsiste.
Si ce n’est que tout cela est absurde, profondément absurde.

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IroHana du haut de son petit nuage

Samedi 29 mai 2010 à 13:15

Il y a des personnes qui passent dans vos vies, parfois elles n'y reste,t pas longtemps, parfois elles vous accompagnent plusieurs années. Mais peut importe  combien de temps elles ont été là, elles resterons toujours là dans vos esprits, dans vos souvenirs, dans votre coeur. On ne peut simplement résumer une amitié au temps où la personne a été à vos côtés, on ne peut tout simplement pas résoudre une amitié à quelques mots, quelques instants jetés sur un papier. Des gens bien, j'en ai rencontré, j'en rencontrerai sans doute encore dans le futur. Des amies comme vous, je n'en rencontrerai plus, parce que chacune, chacun, dans ce que vous m'avez apporté, ce que vous m'avait dit, vous avez été unique pour moi. Je place en chacune de vous mes espoirs et mes rêves, mes passions et mes envies, en chacun de vous une partie de ma vie. Ca ne fait pas longtemps pourtant, une année, deux peut être, mais je sais pas, c'est puissant, bien plus puissant que quelques choses que l'on résume avec les mots. L'amitié, c'est un sentiment presque plus fort, bien plus fort que l'amour. Parfois, j'avoue avoir ressentie des envies de vide, de partir, à mon tour. Puis j'ai pensé à vous, j'ai pensé longtemps, je me suis dit qu'avec ma famille, vous étiez les seules éléments qui me rattacher à ce monde et qu'en vous laissant, ce serait pire que la mort, je partirai en sachant ce que je laisse mais en en sachant pas ce qui m'attends. Et ce que je perdrais ne me donne absolument pas envie de partir mais au contraire de rester, rester, rester et de vivre, vivre, longtemps ! De voir s'épanouir des sourires sur vos visages, de partager des fous rires, de vous voir être heureuse, de savoir que vous me rendez heureuse, de savoir que même si la tristesse nous guette à chaque instant, on n'est pas seule. 

Les mots ne peuvent pas résumer tout ça, rien ne peut résumer tout ça, peut être juste un grand sourire, une profonde inspiration, et un énorme merci, les yeux dans les yeux, avec une larme coulant doucement, une larme de bonheur. 

Un merci d'être rentré dans ma vie, un merci simple, franc.

Un je vous aime qu'on n'a pas besoin de dire.

Cette article il est pour vous trois, pour Emilie, Pierrine et Romane, parce que sous un pseudonyme on ne peut pas tout dire.

 

Thank dears

IroHana du haut de son petit nuage

Mardi 18 mai 2010 à 20:08

 Aujourd’hui, 19h54, bientôt 20heure, je suis pleine d’énergie, une énergie nouvelle, libératrice. Je veux avancer, je veux en finir avec mon mal être. La vie est absurde ? Très bien, elle le sera toujours et encore, même si j’y laisse ma santé et mon mentale. Alors il faut vivre, il faut que j’avance, que je n’oublie pas non, que je surmonte ! Que je démontre que je suis plus forte que la nuit, que la maladie, que la faiblesse de mon âme humaine et de la mort elle-même ! Ce sera dur, je le sais, tout est dur mais je ne suis pas seule pour avancer, même si j’ai tendance à le penser, c’est faux, je suis entourée, de personne que j’aime, de personne qui m’aime. Je vais avancer, c’est fini toutes ces lamentations dramatique, toutes ces envies suicidaire, je veux grandir, m’épanouir, pour moi, parce que chaque respiration est une bouffée de joie dans ce monde où l’on est si éphémère.
Ceci est un message d’espoir, goutte perdue dans l’océan de plainte de mon blog qui viré au drame. Peut être que tout ceci n’était qu’une mauvaise passe ? Et qu’importe si je suis malade, alors, je me dirais que je ne le suis pas, je ne perdrais pas espoir. Peut m’importe, j’ai la foi. La foi en moi. Pour la première fois.
Mon cœur est apaisée, mon sourire est sincère, je respire, c’est délicieux. Je garderais ce parfum de sérénité le plus longtemps possible.

 

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IroHana du haut de son petit nuage

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