Free-Word

Come wander with me now, come wander with me.

Mercredi 2 novembre 2011 à 1:20

Je suis retombée amoureuse. Cela s'est fait naturellement, en douceur, sans se presser. L'autre à disparu de mon cœur, de mon esprit, et tu t'y es infiltré, sans que je ne puisse rien faire. Je me suis laissée conquise, après tout, ça ne valait pas la peine de vouloir arrêter d'aimer, rien ne vaudra jamais la peine de se priver de ce merveilleux sentiment, quoi que l'on en dise.
Tu es si merveilleuse, si adorable, et chaque jour je me répète que tu es la meilleure chose qui me soit arrivé ses dernières années. Je me dis parfois que je ne mérite pas particulièrement une personne aussi aimante que toi. Je sais, on se dit tous ça, qu'on ne mérite que personne ne nous aime. Je ne déroge malheureusement pas à la règle.
Je suis heureuse, si heureuse, que tu sois là, pas physiquement certes, mais je sens, que tu penses à moi, et cela me procure une telle chaleur, un tel bien être, que je ne voudrais que ce sentiment ne disparaisse jamais. Seule l'avenir nous dira ça, mais honnêtement, j'y crois, je crois qu'entre nous, il y a vraiment, cette «  flamme ».
On pourrait croire que je me répète à chaque nouvelle histoire d'amour, mais non, là encore, l'amour que j'éprouve pour toi est totalement différent de ce que j'ai ressentie auparavant. Je ne pleure pas tous les soirs, je ne suis pas jalouse, je ne ronge pas les ongles jusqu'au sang pour la moindre petite chose. Je me sens juste bien, apaisée, je vois ton visage et c'est comme si le monde disparaissait, comme si le malheur n'avait même plus le droit d'exister. Tu es là, et c'est tout ce qui compte. Tu es, tout ce qui compte, et je pourrais bien passer mes journées à te susurrer au creux de l'oreille que je t'aime, sans même me lasser.
Il n'est pas dit que toi par contre, cela ne finirait pas par t'agacer, mais peut importe, je te donnerais un léger baiser pour t'apaiser. S'il te plaît, ne disparaît pas. Je ne veux plus jamais perdre ce bonheur intense, je ne veux plus jamais me dire que l'amour n'existe pas vraiment et que ça n'est qu'un mensonge qu'on invoque à tort et à travers pour nous faire croire que la vie est belle.
Et même si c'était le cas, qu'importe, je veux croire longuement et durablement à ce mensonge. Écrire des textes niais pendant des heures, un sourire mièvre aux lèvres, me repasser pendant des heures et des heures, à n'importe quel moment de la journée, ces moments bénies où tes lèvres rencontre les miennes.
Tu es tellement merveilleuse, que chaque jour je me répète que je ne veux jamais te blesser, jamais te voir souffrir.
Merci, de m'avoir refait croire en l'amour, merci, merci.

Oh mon dieu, par ta faute tu vois, j'ai recommencé, et encore, si je m'écoutais, je pourrais continuer à écrire pendant des heures pour ne rien dire, rien dire de plus que ce qui a déjà été dit et juste me répéter, que je t'aime, je t'aime, je t'aime. Et que c'est bon, de prononcer ses mots en sachant qu'ils sont réciproque.
Bref, je suis amoureuse.
A ne pas en douter, profondément amoureuse.


http://free-word.cowblog.fr/images/824171.jpg( Francis, tu shine baby ♥)

IroHana du haut de son petit nuage

Mercredi 2 novembre 2011 à 0:26

Au final ça m'embête.
Ne pas être capable de donner l'impression à une amie que je la chérie autant que les autres m'embête oui, je me sens ridicule de ne pas être capable de pouvoir lui assurer mes sentiments, incapable d'avoir réussi à lui faire sentir que pour moi elle n'était bonne qu'à combler mes vides amicaux. 
Je me sens vraiment horrifié de penser que je suis une si mauvaise amie, ce n'est pas du tout ce que je ressens, pour moi, tu es aussi importante que les autres. C'est désolant de savoir que je ne suis même pas capable de prouver que je t'aime autant que les autres, vraiment désolant. 

Sache, que je m'en veux d'avoir pu te donner ce sentiment. Cela n'a jamais été dans mes intentions et si je ne te propose pas souvent de se voir, c'est tout simplement car je ne propose presque jamais à personne. Ce n'est nullement juste avec toi. 

Enfin bref, je me sens nulle. Mais ça passera. 

IroHana du haut de son petit nuage

Jeudi 20 janvier 2011 à 20:54

- Dit …
- Hum ?
- Tu te souviens ?
- De quoi ?
- De nous.
- Nous ?
- Toi, moi, toi et moi.
- Ah, ça…
- Tu te souviens ?
- …
- Moi, je me souviens !
- Vraiment ?
- Je crois bien que c’était en été. Ou au Printemps. Il y avait des fleurs partout, leur parfum embaumait l’air, tout était vert. Le soleil réchauffait nos peaux. Tu étais pâle comme un mort pourtant ! C’était amusant de voir la différence de couleur entre nos deux peaux collées l’une à l’autre. Moi brune, toi blanc.
- Je ne me souviens plus.
-  Tu avais l’air ridicule dans tes vêtements trop grand. Je me souviens que mes amies avaient beaucoup ris lorsque tu étais passé devant nous. Mais moi… Je n’ai pu détacher mon regard de toi, de ton allure nonchalante, de tes grands yeux bleus, tes longs cheveux noirs… Rien qui faisait vraiment prince charmant pourtant !
- …
- Tu te souviens comment moi j’étais ?
- Non.
- Mais si, fait un effort ! Je suis sûre que tu te souviens !
- Pas vraiment…
- Même pas un peu ?
- … Jupe. Blanche. Elle t’arrivait légèrement au dessus de tes cuisses bronzées. Tes cheveux longs et bouclé était relevé en un chignon un peu défait, ça te donnait des allures d’anges. Tu semblais attendre quelqu’un entouré de ta bande de poule gloussante. Tu étais la seule à sortir du lot.
- Tu vois que tu te souviens !
- … juste un peu.
- Et notre premier baiser, tu t’en souviens ?
- Je préfère oublier…
- Ah, ne soit pas si cruel ! Je suis sûre que ça aussi tu te souviens, c’est gravé dans mon cœur en tout cas. La beauté de ton visage qui s’approche à quelques centimètres du moins, l’hésitation qui nous parcourait tous les deux, la douceur de tes lèvres.
- Tes mains moites…
- Voyons !
- Tu as l’habitude non ?
- De quoi ?
- Que je gâche tout.
- …
- Tu baisses les yeux…
- Et alors ?
- Tu fais toujours ça quand tu veux pleurer. Je le sais.
-… Je m’en vais.
- D’accord.
- Retiens-moi !
- Pourquoi ? Nous, n’existe plus.
- Mais il a existé ! Retiens-moi. Pour une fois, retiens-moi.
- …
- C’est tout ce que j’attends de toi ! La seule  chose que j’attends, c’est tout ce qu’il te suffit de dire pour que «  nous » renaisse ! C’est tout ce qu’il te suffisait de faire pour que nous continue d’exister. Un mot, un compliment, un je t’aime, une phrase gentille, qu’importe ! J’attends juste un signe, un seul signe !
- Je t’aime ?
- … T’as rien compris, tu ne comprendras jamais rien. Je vais partir.
- Et si je te dis de ne pas partir ?
- Je ne partirais pas.
- Alors ne part pas. Ne pars pas sans moi.
- Je ne resterais pas.
- Et qu’est ce que je dois faire pour que tu restes ?
- ça, tu n’as qu’à le trouver par toi-même ! Je ne peux plus te souffler les réponses.
- J’ai compris.
- Ne serre pas ma main aussi fort…
- J’ai compris.
- N’approche pas ton visage aussi près…
- Je sais.
- Ne pose pas tes lèvres sur les miennes.
- Pour quoi d’autre fermerais tu donc les yeux ?
- ….


IroHana du haut de son petit nuage

Mardi 18 janvier 2011 à 21:54

Il y a un comme un trou, une plaie béante dans ma poitrine.

Le sang coule sans interruption. Je tente de la cautériser, rien n’y fait.

Elle reste ouverte, et le flot de sang s’écoule.
A la limite de l’agonisante, j’aimerais me laisser mourir ouvertement, arrêter de cacher toute ses larmes qui coulent, arrêter de cacher se cœur meurtrie.
Je ne suis plus que l’ombre de ce que j’étais, un squelette qui marche, qui effectue chaque jours les mêmes mouvements pour ne pas s’écrouler.
Qu’est ce qui fait le plus mal ? C’est impossible à dire. Tout fait mal. Chaque respiration, chaque pulsation, chaque battement de cil. Tout ça fait mal depuis que tu es partie.
Pas un mot de trop, pas une dispute. Simplement « je ne t’aime plus ». Simple, rapide, efficace.
Le matin même, quatre cinq baisers, un  « je t’aime » murmuré, des « tu vas me manquer » répété.
Des centaines de mensonge proféraient. Des mensonges que j’aimais, même si je n’y croyais plus, même si je savais que tout étais terminé. Mes mensonges adoraient.
Une fille géniale, une fille douce, une fille gentille, une fille vraiment mignonne et intéressante. «  Qu’est ce que tu aimes chez moi ? »
Question stupide à laquelle tu as souris. Question stupide à laquelle tu as répondu.
« Tu m’aimes ? »
Ton plus gros mensonge, un simple mot « oui ». Pourtant, dans ton cœur, c’était non. Depuis combien de semaine, je ne sais pas exactement, mais sans doute plus d’une.
Je t’aimais moi. Je te l’ai dit. J’ai pleuré contre toi, ma tête contre ton cœur. Je savais que tu mentais, tout le disait, tout le faisait pressentir. C’était la fin, la fin de nous. J’ai pleuré, et je répétais « j’ai peur que tu me quittes, j’ai tellement peur que tu me quittes… » Et tu me réconfortais, en me disant « Non, non, je ne vais pas te quitter. »
Mais tu le savais, que trois jours plus tard, ça serait fini. Que tu mettrais le  mot « fin » à la jeune histoire que nous étions.
Et je baignais dans le mensonge, sachant la vérité. Vérité que je quémandais et que tu refusais de donner.
 Tu préférais me donner tes lèvres en guise de réponse. Une manière simple de me faire taire, de faire taire toute mes peurs.
A chaque fois que je ferme les yeux, je les revois ses lèvres. Et ta peau si douce, chaque traits de ton visage, à quelques centimètres des miens. Je les avais appris par cœur pendant la nuit, alors que l’angoisse m’empêchait de dormir. Je me disais « Je veux combler mon cœur et ma mémoire des traits de ton visage jusqu’à en mourir, vu que c’est sans doute la dernière fois que je les vois. »
T’étais si belle quand tu dormais, si apaisée. Quand tu ouvrais tes yeux et que ton regard croisé le mien, je ne pouvais m’empêcher de sourire, de rire.
C’était pour ne pas pleurer.
Quand tu m’as posé la question, j’ai tout de suite compris.

Tout de suite. Et quand j’ai dit que si tu voulais arrêter là, je respecterais ta décision, je n’ai pas tout de suite pleurée.
J’ai d’abord sentie mon cœur se désagrégée lentement, j’ai sourie.
Ensuite, je me suis laissé tomber.
 Ca faisait mal. Tellement mal, une douleur suffocante.

Tout s’est écroulé, tout est encore écroulé à l’heure qu’il est.
Je suis passée, de « tout » à « rien », d’heureuse à malheureuse.

T’étais mon bonheur constant, même loin, même très loin.
Et quelques parts, c’est sans doute ça le plus affreux et que je n’arrive pas à réaliser, c’est qu’aujourd’hui, je ne suis pour toi plus rien, je ne fais partie que de la case souvenir. Tu ne souffres pas, tu continues ta vie, sans moi, moi qui étais tout, et qui n’est plus rien, sans un manque, et moi, tout les jours, j’étouffe, je pleure, et je m’en veux, de t’aimer autant. Et je m’en veux, de ne pas t’en vouloir. Et je m’en veux, de te souhaiter d’être heureuse loin de moi malgré tout.
Et je m’en veux, de t’aimer toujours.
Et je m’en veux, d’avoir laissé chez toi, là bas, ma joie, mon bonheur et mon amour.
Et plus que tout au monde, je m’en veux d’avoir perdue, le lien si précieux, le lien qui m’était si cher, que j’avais avec toi.  
Je n’ai pourtant, nulle trace de regret en moi, d’avoir vécue notre histoire, de mettre donné à quoi entièrement, passionnellement. Et si c’était à refaire, je le referais, même si pour certain ça serait sans doute une erreur, je le referais. Et si tu revenais, je te pardonnerais.
Mais tu ne reviendras pas, parce qu’il y a juste moi qui t’aime, parce que toi, ton cœur est déjà ailleurs. Et même si ça fait mal, je souhaite quelques parts, que tu ne souffres pas autant, que moi aujourd’hui.
Et même si c’est culcul et niais, tout ça, c’est ce que je ressens vraiment.
« Tu es pas débile, juste fragile et émotive, et c’est une bonne chose ! Ne pleure pas… »
Pardonne moi.

"I want to be a good woman, and I want for you to be a good man"
" Toi tu dis que t'es bien sans moi, qu'au fond de mes bras il y fait trop froid, mais moi il y a quelques choses qui fait, que j'y crois pas."
"Something it's wrong in my world, and it's killing me."
" C'est ma faute à toi, toi qu'est trop belle, toi qu'est trop belle pour moi et les belles elles sont cruelles."
"Je pensais que tu étais différent, je pensais que tu pensais autrement, j'pensais qu'on avait du talent, j'pensais que t'avais des tripes, que tu m'aimais vraiment."

 

Ciao, bella.

http://free-word.cowblog.fr/images/tumblrlbj1fpFb1k1qataspo1400.jpg
 

IroHana du haut de son petit nuage

Mardi 21 décembre 2010 à 19:24

J’aurais voulu être quelqu’un de bien, qui ne doute jamais. J’aurais voulu avoir une confiance en moi aveugle. J’aurais voulu épargner aux autres et à moi-même plein de souffrance. J’aurais voulu ne plus jamais pleurer. J’aurais voulu pouvoir profiter des petits bonheurs que l’ont m’offraient sans jamais m’inquiéter. J’aurais voulu ne pas toujours me reporter au lendemain. J’aurais voulu voir la vie en rose et l’affronter en souriant. J’aurais voulu pouvoir affronter mon propre reflet. J’aurais voulu être quelqu’un d’autre, j’aurais voulu être la personne qui vous aurait à tous apporter quelque chose.
J’aurais voulu tant de chose que je n’aurais jamais.


IroHana du haut de son petit nuage

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