Free-Word

Come wander with me now, come wander with me.

Lundi 26 mars 2012 à 5:52

Il est bientôt six heures du mat, et j'ai juste envie de m'asseoir au milieu de mon lit en pleurant ton nom, de t'appeler peut importe l'heure et te dire  à quel point je t'aime et j'ai besoin de toi, à quels points ses pensées obsesionnelles me rongent et m'angoissent,  j'en peux plus de pouvoir à n'importe quel moment avoir cette voix dans la tête qui me dit des choses qui me font souffrir et avec lesquels je suis pas d'accord. Je voudrais juste là être dans tes bras, ça serait si simple pour briser cette angoisse. Ouais je voudrais être dans tes bras. Tout ça me rends malade putain, malade, mais que ma tête arrête de travailler putain qu'elle arrête. 

Je veux juste sangloter contre ton épaule quelques instants, que tu me dises que je suis forte, que notre amour est sincère, que tout ça va s'arrêter. Et je te croirais, je te crois. 

Je me hais putain, je me hais. 

IroHana du haut de son petit nuage

Samedi 24 mars 2012 à 13:48

Maintenant dans un sens, depuis que j'ai mis un non dessus, je suis rassuré, tous mes soucis sont simplement dû à ça : Rumination

"La rumination peut également être perçue chez le patient. Elle se caractérise par un ressassement permanent d'idées dans la tête. Elle se différencie de la compulsion cachée pure car elle concerne des idées plutôt que des choses abstraites, et peut être accompagnée de rituels. La personne sait au fond d'elle-même qu'elle n'adhère pas à ces idées, mais se contraint tout de même à s'interroger dessus. Ruminations les plus courantes : peur d'aller en prison, d'être homosexuel ou de ne plus l'être, d'être polygame, de ne plus aimer quelqu'un, d'être pédophile, d'agresser physiquement quelqu'un. Elle se caractérise également par des questionnements méta-physiques permanents (par exemple sur la mort, la mémoire, la paternité, etc.). Dans tous les cas, si une peur de passer à l'acte intervient, un cas de phobies d'impulsion peut être diagnostiqué."

Fuck yeah

C'est... exactement ça. Tous est sujets à rumination, à des peurs, je ne peux même plus parler à mes amies, j'analyse chaque fais et geste, chaque pensée. Personne ne peut s'imaginer comme c'est... épuisant, fatiguant. Je ne peux plus rien faire, j'essaye tant bien que mal de me dire qu'il faut que je laisse passer la peur tout simplement, car plus je la rumine, plus je la casse, et plus je m'enfonce. Mais c'est difficile, la laissée passer c'est comme lui donner raison. Alors que quand je l'exprime à l'oral, quand je tente vainement d'expliquer ce que je ressens, ça me parait tellement ridicule. J'ai peur, sincèrement, que cela détruise mon couple, que cela détruiste ma vie sociale, que cela détruise mes études, et que cela finisse par me déprimer. Et mon psy qui n'a même pas pris cela au sérieux et qui m'a congédié gentiment ahahaha. Marine, je suis tellement désolé de te faire subir tout ça ma chérie, je t'aime tellement que cela me détruit encore plus que mes ruminations tournent autour de toi et du fait de vouloir t'infliger le moins de souffrance possible. Mais rassure toi, si ce n'est pas ce n'est pas ça qui disparait, ça sera à moi.

Ne m'abandonne juste pas parce que j'ai l'air d'une cinglée, je t'en prie. 

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IroHana du haut de son petit nuage

Vendredi 10 février 2012 à 22:43

Il y a cette fille, qui a un jour est rentrée dans ma vie, et que j'ai chaque jour peur qu'elle s'en aille. 

Qu'elle finisse par ne plus l'aimer, par m'oublier, que je finisse par en faire de même, qu'on finisse par se séparer.  Cela me fait tellement peur et me torture que cette douleur est si intense qu'elle m'empêche de dormir, et de respirer. Il y a que, quand je la vois, quand je lui parle, quand je parle d'elle, que ça va mieux, je respire, je revis, je souris bêtement, et puis le moment de bonheur se déchire et l'angoisse qu'un jour cette bulle de bonheur crève revient. Je ne veux pas la perdre, elle est... Mon tout, tout ce dont j'ai besoin, elle est mon oxygène même si c'est ridicule je le sais, mais pourtant ce n'est pas si loin de la vérité vu qu'il n'y a que quand je la vois que je peux vraiment respirer. Je pense à elle, à chaque instant de la journée, et je me dis que cette peur est tellement ridicule, comment pourrait on ne pas s'aimer alors que j'ai si mal d'être loin d'elle et qu'elle fait tant d'effort pour moi ? J'ai fini par tout accepter, ma sexualité, le fait d'être avec toi, parce que je voulais que tout le monde, vraiment tout le monde sache que tu es avec moi, et que moi, et bien moi, je suis entièrement à toi. 

Je t'en prie, ne me laisse pas seule, ce monde est tellement minable sans toi. J'ai besoin de toi, plus que tout. Je veux arrêter de souffrir et être dans tes bras, respirer ton odeur pendant des heures, m'imprégner de ton parfum, caresser chaque recoin de ton visage, chaque recoin de ton visage. T'embrasser à m'étouffer, perdre toute raison et te murmurer pendant des heures à quel point tu es belle. 

Oh, je t'aime tellement, je veux pas te perdre, je veux jamais te perdre, pardonne moi d'être ainsi. 

Pardonne moi. 

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IroHana du haut de son petit nuage

Vendredi 20 janvier 2012 à 1:28

Elle était si belle, tellement magnifique, ses grand yeux verts et ses longs cheveux blonds qui lui arrivait jusqu'à la taille. Magnifique, ce simple mot ne suffisait pas à décrire sa beauté, Elle était hors du commun, Elle n'entrait dans aucun des canons de la société, quand on la voyait simplement, on avait le souffle coupé, et c'était comme se retrouver fasse à une déesse venu d'on ne sait quel mythologie antique. Mais Elle n'avait pas que la beauté pour elle, cela aurait été trop simple, une beauté sans une once de cervelle. Elle était intelligente, spirituelle, douce, chacune de ses phrases étaient pertinentes, avec ces petites mimiques les ponctuant à chaque fois qui donnait envie de la serrer fort dans ses bras, sans trop savoir pourquoi.
Elle avait tout pour Elle, et Elle pouvait avoir tout ce qu'elle voulait, Elle pouvait avoir qui elle voulait, et c'était tout à fait compréhensible, qui ne se serait pas battue pour une personne Elle ? Elle, que tous les hommes désiraient, ne voulait pas de ces hommes futiles qui ne la regardais que pour sa beauté, oubliant l'être humain qu'elle était. Une poupée fragile, voilà comment il la voyait.
L'Autre, était des plus banale, pas franchement belle, pas franchement intéressante. Timide, sans conversation, les yeux baissés est fixant le sol, le regard constamment triste. L'Autre n'attirait personne et personne ne l’intéressait.
Sauf Lui.
Et Elle aussi, comme l'Autre, c'était le seul qui l’intéressait.
Alors, il était normal, qu'Elle et Lui finisse ensemble, c'était comme cela que ça devait se passer, et malgré toute l'horreur que cela inspirait à l'autre, elle ne pouvait que comprendre, personne n'aurait pu envisager de choisir l'Autre quand on pouvait l'avoir Elle, Elle qui était la perfection sur cette terre, sans aucun défaut, sans aucunes méchancetés. Tellement bien, tellement belle, que l'Autre ne pouvait même pas la détestée, la détesté de lui avoir pris le seul, le seul qui était pour l'Autre, le seul qui pouvait la rendre heureuse.
C'était la vie, et pourtant, l'Autre ne pouvait retenir ces larmes en observant derrière ses longues mèches de cheveux châtains le couple amoureux. L'Autre ne pouvait s'empêcher en sachant que ses lèvres qui s'unissaient à celle d'Elle ne lui seraient jamais destinés. Parce qu'elle n'était et qu'elle serait à tout jamais l'Autre, celle qu'on ne choisissait jamais, sauf en dernier retour. Celle dont la lumière serait à tout jamais cacher de toute manière par celle d'Elle, magnifique astre céleste, éblouissant tout sur son passage.

IroHana du haut de son petit nuage

Jeudi 19 janvier 2012 à 19:54

Je sens comme un profond ras le bol s'emparer de moi ces derniers temps, comme si je devenais aigris par tout ce qui m'entoure. J'ai l'impression que rien ne va, que je ne suis plus bonne à contrôler quoi que se soit, et que l'on me pardonne, mais je déteste ce sentiment de ne rien contrôler. J'ai parfois l'impression que je ne dois pas tourner rond, mais qu'importe. Parlons de moi vu que ce lieu est là pour ça et que cela est ce que je fais sans doute de mieux. Avec me plaindre bien sûr, mais ça, c'est simplement mes gênes de française que j'affectionne tant ♥
J'espère sincèrement qu'un jour, mon poids arrêtera de m'obséder et d'être un des facteurs les plus "essentiels" dans ma vie. Au fond, je sais bien que ça n'est pas essentiel, d'où les guillemets vous avez saisi, mais les trois quart de mes pensées tournent autour de mon poids. Je ne suis pourtant pas plus heureuse je crois depuis que je fais une taille 36/34 qu'une taille 38, au contraire même, je ne supporte pas cette pression que je me mets de " Diantre Irohana, ne mange pas ces délicieux macarons, tu vas prendre 500 grammes ! " Alors que cinq minutes après je me regarderais en disant que bon sang, va falloir que je reprenne de la graisse, et surtout dans les fesses. C'est assez pitoyable, je l'accorde, mais je ne pense pas que ça partira un jour, quand je vois que ma mère à cinquante ans en est toujours là, et que ça fait des années qu'elle se prive pour quelques foutus gramme, je me dis que je suis décidément vraiment comme ma mère. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose.
Ma deuxième obsession du moment elle est bien plus agréable, même si parfois je me dit que je ne suis pas assez bien, comme aujourd'hui. Mais ça n'est pas sa faute, le fait que je n'ai aucune confiance en moi et que je suis dépendante sentimentalement des gens, elle n'y est pour rien. Et je l'aime, j'ai accepté le fait qu'elle n'a pas comme moi besoin de parler à longueur de journée.
Elle me manque, terriblement, à chaque instant je me dit  "Oh, mais si j'abandonnais tout pour te rejoindre ?". De toute façon, elle n'apprécierait pas je crois, et me dirait que c'est stupide. Ce que je sais pertinemment, il ne faut jamais tout abandonner. Et je serais incapable de renoncer à ma très chère université d'Histoire.
 
Je poursuis mon rêve, lentement, j'aime ce que je fais, j'adore ce que je fais, tous ces cours magistraux, c'est simplement... du plaisir, un plaisir simple, facile. Lorsque le maître de conférence s'arrête de parler, j'ai envie de lui hurler « Non, continue, continue, raconte moi, encore, je veux tout savoir, comment, pourquoi, quand, dit le moi ! », et les heures s'enchaînent comme des minutes, sans voir le temps passé. Bien sûr, ça me fait un peu peur, encore la première année n'est au finale pas si dur que ça, mais je n'arrive pas à m'imaginer en L2, puis en L3, puis en master. Je me dis, que je n'aurais jamais le niveau, la maturité, et qu'au finale, je ne serais jamais celle qui racontera, qui partagera, qui construira l'histoire. Je continuerais à n'être qu'une simple auditrice, ressentant un plaisir intense à fermer les yeux et à visualiser les événements du passé et les liens qui les relis entre eux.
En fait, je crois que ça me conviendrait, d'être une auditrice à tout jamais, ne rien faire d'autre que d'écouter l'Histoire, que de l'apprendre, que d'en comprendre toutes ces facettes, de savoir comment on l'a construit, qui l'a construit, de pouvoir me réciter le nom de tous ces grands personnages qui ont marqué cette histoire. Je ne sais pas si ça se ressent ici, mais bon sang, c'est ce que j'ai toujours voulu.

L'université est la motivation dont j'avais besoin pour encore plus avancé, je me sens bien, parfois moins, mais ça m'aide à prendre de la distance, même si parfois mes vieux démons me rattrapent, j'ai dit adieu à l'hypocondrie depuis belle lurette, j'ai dit aussi au revoir à l'insomnie. Malheureusement, il y a toujours un peu de pourpre qui ne veut pas s'effacer. Et personne ne pourra comprendre ça, mais quand je ferme les yeux, et que je revois tout ce pourpre, je tente vainement d'oublier, en m'appuyant sur mes études, en me focalisant sur mon poids. C'est toujours là, dans un coin de ma tête pourtant, ça le restera toujours.


Ô mon amour, tu sais ce dont je rêve là tout de suite maintenant ? Lire un livre installer tranquillement installée sur le canapé, caressant d'une main tes beaux cheveux couleurs blé pendant que tu piques un roupillon car le travail t'as fatigué. Cela me ferait tout oublié, le pourpre, le poids, même l'histoire serait relégué dans un coin de mon esprit. Ne resterait que cette bulle de bonheur, si fragile.

Ah, quand je suis comme ça, je ne voudrais ne jamais m'arrêtais d'écrire. 

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IroHana du haut de son petit nuage

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