Free-Word

Come wander with me now, come wander with me.

Vendredi 20 janvier 2012 à 1:05

Il y a des soirs comme ça, où tu te sens terriblement laide et où la simple vision de ton reflet te donne la nausée. 

"I wish could tie you up in my shoes
Make you feel unpretty too [...]

Everytime I think I'm through
It's because of you
I've tried different ways 
But it's all the same
At the end of the day 
I have myself to blame"


IroHana du haut de son petit nuage

Jeudi 19 janvier 2012 à 19:54

Je sens comme un profond ras le bol s'emparer de moi ces derniers temps, comme si je devenais aigris par tout ce qui m'entoure. J'ai l'impression que rien ne va, que je ne suis plus bonne à contrôler quoi que se soit, et que l'on me pardonne, mais je déteste ce sentiment de ne rien contrôler. J'ai parfois l'impression que je ne dois pas tourner rond, mais qu'importe. Parlons de moi vu que ce lieu est là pour ça et que cela est ce que je fais sans doute de mieux. Avec me plaindre bien sûr, mais ça, c'est simplement mes gênes de française que j'affectionne tant ♥
J'espère sincèrement qu'un jour, mon poids arrêtera de m'obséder et d'être un des facteurs les plus "essentiels" dans ma vie. Au fond, je sais bien que ça n'est pas essentiel, d'où les guillemets vous avez saisi, mais les trois quart de mes pensées tournent autour de mon poids. Je ne suis pourtant pas plus heureuse je crois depuis que je fais une taille 36/34 qu'une taille 38, au contraire même, je ne supporte pas cette pression que je me mets de " Diantre Irohana, ne mange pas ces délicieux macarons, tu vas prendre 500 grammes ! " Alors que cinq minutes après je me regarderais en disant que bon sang, va falloir que je reprenne de la graisse, et surtout dans les fesses. C'est assez pitoyable, je l'accorde, mais je ne pense pas que ça partira un jour, quand je vois que ma mère à cinquante ans en est toujours là, et que ça fait des années qu'elle se prive pour quelques foutus gramme, je me dis que je suis décidément vraiment comme ma mère. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose.
Ma deuxième obsession du moment elle est bien plus agréable, même si parfois je me dit que je ne suis pas assez bien, comme aujourd'hui. Mais ça n'est pas sa faute, le fait que je n'ai aucune confiance en moi et que je suis dépendante sentimentalement des gens, elle n'y est pour rien. Et je l'aime, j'ai accepté le fait qu'elle n'a pas comme moi besoin de parler à longueur de journée.
Elle me manque, terriblement, à chaque instant je me dit  "Oh, mais si j'abandonnais tout pour te rejoindre ?". De toute façon, elle n'apprécierait pas je crois, et me dirait que c'est stupide. Ce que je sais pertinemment, il ne faut jamais tout abandonner. Et je serais incapable de renoncer à ma très chère université d'Histoire.
 
Je poursuis mon rêve, lentement, j'aime ce que je fais, j'adore ce que je fais, tous ces cours magistraux, c'est simplement... du plaisir, un plaisir simple, facile. Lorsque le maître de conférence s'arrête de parler, j'ai envie de lui hurler « Non, continue, continue, raconte moi, encore, je veux tout savoir, comment, pourquoi, quand, dit le moi ! », et les heures s'enchaînent comme des minutes, sans voir le temps passé. Bien sûr, ça me fait un peu peur, encore la première année n'est au finale pas si dur que ça, mais je n'arrive pas à m'imaginer en L2, puis en L3, puis en master. Je me dis, que je n'aurais jamais le niveau, la maturité, et qu'au finale, je ne serais jamais celle qui racontera, qui partagera, qui construira l'histoire. Je continuerais à n'être qu'une simple auditrice, ressentant un plaisir intense à fermer les yeux et à visualiser les événements du passé et les liens qui les relis entre eux.
En fait, je crois que ça me conviendrait, d'être une auditrice à tout jamais, ne rien faire d'autre que d'écouter l'Histoire, que de l'apprendre, que d'en comprendre toutes ces facettes, de savoir comment on l'a construit, qui l'a construit, de pouvoir me réciter le nom de tous ces grands personnages qui ont marqué cette histoire. Je ne sais pas si ça se ressent ici, mais bon sang, c'est ce que j'ai toujours voulu.

L'université est la motivation dont j'avais besoin pour encore plus avancé, je me sens bien, parfois moins, mais ça m'aide à prendre de la distance, même si parfois mes vieux démons me rattrapent, j'ai dit adieu à l'hypocondrie depuis belle lurette, j'ai dit aussi au revoir à l'insomnie. Malheureusement, il y a toujours un peu de pourpre qui ne veut pas s'effacer. Et personne ne pourra comprendre ça, mais quand je ferme les yeux, et que je revois tout ce pourpre, je tente vainement d'oublier, en m'appuyant sur mes études, en me focalisant sur mon poids. C'est toujours là, dans un coin de ma tête pourtant, ça le restera toujours.


Ô mon amour, tu sais ce dont je rêve là tout de suite maintenant ? Lire un livre installer tranquillement installée sur le canapé, caressant d'une main tes beaux cheveux couleurs blé pendant que tu piques un roupillon car le travail t'as fatigué. Cela me ferait tout oublié, le pourpre, le poids, même l'histoire serait relégué dans un coin de mon esprit. Ne resterait que cette bulle de bonheur, si fragile.

Ah, quand je suis comme ça, je ne voudrais ne jamais m'arrêtais d'écrire. 

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IroHana du haut de son petit nuage

Dimanche 8 janvier 2012 à 2:03

Recevoir un message adorable alors que l'on ne s'y attends pas à deux heures du matin, le lire tandis que comme par hasard à cet instant précis "Je l'aime à mourir " de ce coquin de Francis Cabrel se met à tourner. Et pleurer, pleurer, pleurer. Parce que cette fille, je l'aime, je l'aime à en crever, et que je voudrais me réveiller tous les matins dans le même lit qu'elle, avoir le plaisir de me blottir contre elle silencieusement en regardant un téléfilm ou un reportage télévisé à la con. Oh merde, je veux vivre près de toi, abandonner cette ville et te rejoindre.

Je t'aime

IroHana du haut de son petit nuage

Dimanche 4 décembre 2011 à 17:12

" Un jour, je serais heureuse."

IroHana du haut de son petit nuage

Mercredi 2 novembre 2011 à 1:20

Je suis retombée amoureuse. Cela s'est fait naturellement, en douceur, sans se presser. L'autre à disparu de mon cœur, de mon esprit, et tu t'y es infiltré, sans que je ne puisse rien faire. Je me suis laissée conquise, après tout, ça ne valait pas la peine de vouloir arrêter d'aimer, rien ne vaudra jamais la peine de se priver de ce merveilleux sentiment, quoi que l'on en dise.
Tu es si merveilleuse, si adorable, et chaque jour je me répète que tu es la meilleure chose qui me soit arrivé ses dernières années. Je me dis parfois que je ne mérite pas particulièrement une personne aussi aimante que toi. Je sais, on se dit tous ça, qu'on ne mérite que personne ne nous aime. Je ne déroge malheureusement pas à la règle.
Je suis heureuse, si heureuse, que tu sois là, pas physiquement certes, mais je sens, que tu penses à moi, et cela me procure une telle chaleur, un tel bien être, que je ne voudrais que ce sentiment ne disparaisse jamais. Seule l'avenir nous dira ça, mais honnêtement, j'y crois, je crois qu'entre nous, il y a vraiment, cette «  flamme ».
On pourrait croire que je me répète à chaque nouvelle histoire d'amour, mais non, là encore, l'amour que j'éprouve pour toi est totalement différent de ce que j'ai ressentie auparavant. Je ne pleure pas tous les soirs, je ne suis pas jalouse, je ne ronge pas les ongles jusqu'au sang pour la moindre petite chose. Je me sens juste bien, apaisée, je vois ton visage et c'est comme si le monde disparaissait, comme si le malheur n'avait même plus le droit d'exister. Tu es là, et c'est tout ce qui compte. Tu es, tout ce qui compte, et je pourrais bien passer mes journées à te susurrer au creux de l'oreille que je t'aime, sans même me lasser.
Il n'est pas dit que toi par contre, cela ne finirait pas par t'agacer, mais peut importe, je te donnerais un léger baiser pour t'apaiser. S'il te plaît, ne disparaît pas. Je ne veux plus jamais perdre ce bonheur intense, je ne veux plus jamais me dire que l'amour n'existe pas vraiment et que ça n'est qu'un mensonge qu'on invoque à tort et à travers pour nous faire croire que la vie est belle.
Et même si c'était le cas, qu'importe, je veux croire longuement et durablement à ce mensonge. Écrire des textes niais pendant des heures, un sourire mièvre aux lèvres, me repasser pendant des heures et des heures, à n'importe quel moment de la journée, ces moments bénies où tes lèvres rencontre les miennes.
Tu es tellement merveilleuse, que chaque jour je me répète que je ne veux jamais te blesser, jamais te voir souffrir.
Merci, de m'avoir refait croire en l'amour, merci, merci.

Oh mon dieu, par ta faute tu vois, j'ai recommencé, et encore, si je m'écoutais, je pourrais continuer à écrire pendant des heures pour ne rien dire, rien dire de plus que ce qui a déjà été dit et juste me répéter, que je t'aime, je t'aime, je t'aime. Et que c'est bon, de prononcer ses mots en sachant qu'ils sont réciproque.
Bref, je suis amoureuse.
A ne pas en douter, profondément amoureuse.


http://free-word.cowblog.fr/images/824171.jpg( Francis, tu shine baby ♥)

IroHana du haut de son petit nuage

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