Free-Word

Come wander with me now, come wander with me.

Vendredi 10 février 2012 à 23:09

Je me demande parfois si c'est très sain d'embrasser son écran de portable ou bien encore de prendre son ordinateur dans ces bras.

 

IroHana du haut de son petit nuage

Vendredi 10 février 2012 à 22:43

Il y a cette fille, qui a un jour est rentrée dans ma vie, et que j'ai chaque jour peur qu'elle s'en aille. 

Qu'elle finisse par ne plus l'aimer, par m'oublier, que je finisse par en faire de même, qu'on finisse par se séparer.  Cela me fait tellement peur et me torture que cette douleur est si intense qu'elle m'empêche de dormir, et de respirer. Il y a que, quand je la vois, quand je lui parle, quand je parle d'elle, que ça va mieux, je respire, je revis, je souris bêtement, et puis le moment de bonheur se déchire et l'angoisse qu'un jour cette bulle de bonheur crève revient. Je ne veux pas la perdre, elle est... Mon tout, tout ce dont j'ai besoin, elle est mon oxygène même si c'est ridicule je le sais, mais pourtant ce n'est pas si loin de la vérité vu qu'il n'y a que quand je la vois que je peux vraiment respirer. Je pense à elle, à chaque instant de la journée, et je me dis que cette peur est tellement ridicule, comment pourrait on ne pas s'aimer alors que j'ai si mal d'être loin d'elle et qu'elle fait tant d'effort pour moi ? J'ai fini par tout accepter, ma sexualité, le fait d'être avec toi, parce que je voulais que tout le monde, vraiment tout le monde sache que tu es avec moi, et que moi, et bien moi, je suis entièrement à toi. 

Je t'en prie, ne me laisse pas seule, ce monde est tellement minable sans toi. J'ai besoin de toi, plus que tout. Je veux arrêter de souffrir et être dans tes bras, respirer ton odeur pendant des heures, m'imprégner de ton parfum, caresser chaque recoin de ton visage, chaque recoin de ton visage. T'embrasser à m'étouffer, perdre toute raison et te murmurer pendant des heures à quel point tu es belle. 

Oh, je t'aime tellement, je veux pas te perdre, je veux jamais te perdre, pardonne moi d'être ainsi. 

Pardonne moi. 

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IroHana du haut de son petit nuage

Mercredi 8 février 2012 à 19:29

Je me sens mieux, je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête, mais une chose est sûre, ça va mieux. Je crois que je suis torturée, que je me prend trop la tête, mais je t'aime, ça je le sais, à chaque minutes de la journée tu es avec moi, je pleure en disant que j'aimerais tant te prendre dans mes bras, te toucher, je ne sais vraiment pas ce qui c'est passé dans mon esprit, pourquoi j'aime tant me faire du mal, à avoir d'aussi sombre pensée, mais bon sang, il n'y a que toi qui me fait tant de bien. 

Je t'aime. 

Tu me manques. 

Et j'emmerde mon côté torturé ♥

IroHana du haut de son petit nuage

Lundi 23 janvier 2012 à 22:46

Putain de poids, tu me pourris tellement la vie, tellement. A chaque seconde, à chaque bouchée, à chaque mouvement, t'es là. Sort de mon esprit, arrête d'être cette obsession, laisse moi. 

IroHana du haut de son petit nuage

Vendredi 20 janvier 2012 à 1:28

Elle était si belle, tellement magnifique, ses grand yeux verts et ses longs cheveux blonds qui lui arrivait jusqu'à la taille. Magnifique, ce simple mot ne suffisait pas à décrire sa beauté, Elle était hors du commun, Elle n'entrait dans aucun des canons de la société, quand on la voyait simplement, on avait le souffle coupé, et c'était comme se retrouver fasse à une déesse venu d'on ne sait quel mythologie antique. Mais Elle n'avait pas que la beauté pour elle, cela aurait été trop simple, une beauté sans une once de cervelle. Elle était intelligente, spirituelle, douce, chacune de ses phrases étaient pertinentes, avec ces petites mimiques les ponctuant à chaque fois qui donnait envie de la serrer fort dans ses bras, sans trop savoir pourquoi.
Elle avait tout pour Elle, et Elle pouvait avoir tout ce qu'elle voulait, Elle pouvait avoir qui elle voulait, et c'était tout à fait compréhensible, qui ne se serait pas battue pour une personne Elle ? Elle, que tous les hommes désiraient, ne voulait pas de ces hommes futiles qui ne la regardais que pour sa beauté, oubliant l'être humain qu'elle était. Une poupée fragile, voilà comment il la voyait.
L'Autre, était des plus banale, pas franchement belle, pas franchement intéressante. Timide, sans conversation, les yeux baissés est fixant le sol, le regard constamment triste. L'Autre n'attirait personne et personne ne l’intéressait.
Sauf Lui.
Et Elle aussi, comme l'Autre, c'était le seul qui l’intéressait.
Alors, il était normal, qu'Elle et Lui finisse ensemble, c'était comme cela que ça devait se passer, et malgré toute l'horreur que cela inspirait à l'autre, elle ne pouvait que comprendre, personne n'aurait pu envisager de choisir l'Autre quand on pouvait l'avoir Elle, Elle qui était la perfection sur cette terre, sans aucun défaut, sans aucunes méchancetés. Tellement bien, tellement belle, que l'Autre ne pouvait même pas la détestée, la détesté de lui avoir pris le seul, le seul qui était pour l'Autre, le seul qui pouvait la rendre heureuse.
C'était la vie, et pourtant, l'Autre ne pouvait retenir ces larmes en observant derrière ses longues mèches de cheveux châtains le couple amoureux. L'Autre ne pouvait s'empêcher en sachant que ses lèvres qui s'unissaient à celle d'Elle ne lui seraient jamais destinés. Parce qu'elle n'était et qu'elle serait à tout jamais l'Autre, celle qu'on ne choisissait jamais, sauf en dernier retour. Celle dont la lumière serait à tout jamais cacher de toute manière par celle d'Elle, magnifique astre céleste, éblouissant tout sur son passage.

IroHana du haut de son petit nuage

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